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Tant qu’il y aura violence en nous, il y aura violence dans le monde

Etre sur un fil, passer d’un coté et de l’autre du miroir, passer de la construction à la destruction, avancer, avancer, puis retomber, passer de l’ouverture à la fermeture de soi et des autres. Aimer quelqu’un, donner, recevoir, partager et se blesser, l’un et l’autre. COMMENT FAIRE ???

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Etre sur un fil, passer d’un coté et de l’autre du miroir, passer de la construction à la destruction, avancer, avancer, puis retomber, passer de l’ouverture à la fermeture de soi et des autres. Aimer quelqu’un, donner, recevoir, partager et se blesser, l’un et l’autre. COMMENT FAIRE ??? Comprendre à quel point nous sommes capables du meilleur comme du pire ! S’ouvrir à tous les possibles , voir le chemin parcouru, et puis réagir avec des schémas qui sont les nôtres, les blessures, les cicatrices de notre histoire. C’est passionnant, comme épuisant. C’est tellement triste, et tellement drôle en même temps. C’est toujours une question de perception, de limitation, de jugement de soi, de l’autre….. C’est choquant, c’est partout, finalement la complexité c’est de pouvoir se rendre compte de notre propre fonctionnement, quels sont nos piliers, quels sont nos pensées explosives, quelles sont nos paroles de l’intérieur. C’est le parcours du combattant, nous avançons, puis nous revenons sur nos schémas, nos mensonges personnels qui reviennent au galop. Quand donner est cadeau et quand recevoir est brulant, au bord de la marmite, prêt à déborder dans l’inacceptable. Alors j’avais envie de placer quelques pions , car il est vrai, que j’ai l’impression que le parcours de la vie est fait d’ombre et de lumière, de joie et de tristesse, d’acceptation et de révolte, d’amour et de haine, de paix et de colère. Tout cela interpénétré avec les données de celui ou celle avec qui nous partageons un chemin de vie , une passion, une partie de notre puzzle intérieur.
"Tant qu’il y aura violence en nous, il y aura violence dans le monde. Mais comment je sors moi-même de la violence ? Tant qu’on reste dans « je dois… il faut… » Je m’impose des règles, des comportements, des conduites… Ça c’est de la violence, de la violence avec soi. Tant que je suis dans le « il faut que », je serai forcément aussi après dans la culpabilité, signe de la violence avec soi-même. Nous n’avons pas assez de tendresse envers nous-mêmes. C’est à l’intérieur de soi que la transformation doit se faire. La chenille, ce n’est pas en lui tapant dessus qu’elle devient papillon. C’est par une lente transformation dans laquelle petit à petit toutes ses cellules se transforment. Notre programme à nous aussi est de nous transformer de toute façon, d’évoluer de toute façon. Toute la nature l’exprime, le dit. C’est le jeu de Dieu. Nous faisons partie de cette nature. Toute cette transformation, elle est programmée quelque part. C’est nous qui résistons. La bienveillance est beaucoup plus puissante que la maîtrise, que la volonté d’obtenir et de faire faire. La bienveillance avec soi-même, c’est la première étape pour pouvoir aller réellement vers la transformation. La nature, elle est faite pour couler, pour glisser. C’est quand ça coule qu’il y a un flot de vie, qu’il y a de la beauté, qu’il y a de l’amour. Si une épreuve arrive, c’est pour m’apporter quelque chose. C’est par les épreuves que je vais me transformer. Ça prend du temps. Je ne peux avoir de bienveillance avec moi-même que si je sors des jugements. Et je ne peux sortir des jugements critiques vis-à-vis de l’autre que si je sors des jugements critiques vis-à-vis de moi. Et ces jugements critiques en moi, vis-à-vis des autres ou vis-à-vis de moi, ils sont toujours dus au fait qu’il y a une différence entre ce à quoi j’aspire, et là où je suis. Entre ce que je voudrais, et ce qui est. Et c’est cette différence, entre ce qui est et ce que je voudrais, qui me perturbe. Et parce que ça me perturbe, je vais être dans la critique, vis-à-vis de moi – je me suis encore planté – ou de l’autre : « tu as vu comme tu t’y prends… regarde comment moi je fais… » Evidemment, car comme on se critique à l’intérieur, il faut bien qu’on se valorise à l’extérieur… Sortir du jugement, ça veut dire accepter cette réalité que j’en suis là maintenant. L’arrière-plan de ça, en réalité : le jugement, il vient du fait qu’on a perdu la conscience qu’on est un, et qu’on est unis. Mais c’est un fait. Acceptons cette réalité. Si j’accepte la réalité de là où j’en suis, ça ne veut pas dire que je ne vais pas me transformer, mais ça veut dire que je pars de là. OK, ça fait mal, je regarde à l’intérieur, ce n’est pas joli, ce n’est pas bien. Je suis comme ça. C’est dans la difficulté, c’est quand je fais face à mes conflits intérieurs, c’est là, petit-à-petit, que je peux gagner ma paix. Parce que petit-à-petit j’y vois plus clair à l’intérieur, et j’accepte ce que je suis. Je répète : j’accepte ne veux pas dire je m’en contente. Mais je ne vais pas me punir, me flageller. J’accepte, c’est ainsi, et je pars de là. Etre bienveillant avec soi-même. C’est la première étape pour la paix dans le monde ! Comment je peux sortir des préjugés ? Quel outil j’ai pour travailler ? Par la méditation, qui est entre autre un exercice d’observation. On apprend à observer nos pensées, et à s’en détacher, à ne pas s’identifier à elles. Et petit à petit ça diffuse dans toute la vie. Si je suis complètement déprimé, ou j’ai une obsession, une idée qui ne me quitte pas, Quand on est en situation extrême, quand on n’a plus d’aide en nous, on demande l’aide du ciel. Si vous le faites dans votre vie, je suis sûr qu’il y aura l’aide. C’est impossible que, si j’ai besoin d’aide et si je la demande, elle n’arrive pas. Si je n’ai pas l’aide, c’est que je ne l’appelle pas sincèrement. Quand je suis dans ma névrose, quand je n’ai plus d’espoir, quand je suis au pire du pire, qu’est-ce qu’il faut faire ? Demander de l’aide. La seule solution quand il n’y en a plus, quand on ne peut plus faire face, on demande de l’aide. L’aide vous trouvera toujours. Soyez à l’écoute de comment l’univers vous répond. Acceptez cette aide qui peut arriver de milles manières. Soyez comme un parachute ! ouvert Je vous souhaite, je nous souhaite le meilleur dans notre chemin. Martine Verger

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